Avis à tous mes visiteurs, ce blog change d'hébergeur, vous pouvez désormais le retrouver sur l'adresse suivante:  http://normandie44.canalblog.com . Celà prendra un peu de temp pour retrouver l'ensemble des articles parus ici. Cordialement Pascal.

Par Pascaldu38
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 Celà fait déjà une semaine que je rencontre des problèmes impossible de mettre des photos dans mes dossiers. Lorsque j'ouvre l'onglet "Ajouter une image" sur la barre de tâches,  mes dossiers apparaissent mais quand je veut importer des photos depuis mon ordi, à la place de l'onglet "Ajouter des images" je n'est plus qu'un carré orange. Même avec un nouveau dossier vide le problème persiste. Si l'un d'entres vous à rencontré le même soucis et si vous avez réussi à y remédier merci de m'en faire part. Je viens de consulter le forum d'aide et apparament je suis loin d'être le seul à avoir ce problème, aux vues des messages dont certains remontent à janvier dernier.

 

  J'ai bien l'impression que OB ne fait rien pour arranger celà, je me donne encore un temps de réflexion, mais si ça continue encore ainsi, ce sera le dernier problème que je rencontrerais sur OB. Je transférerais ce blog sur une autre pate-forme d'hébergement. Cette fois la coupe est pleine. Merci OB!!! Amicalement.

Par Pascaldu38
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  Le matin du 6 juin 1944 au large d'Utah Beach, un groupe de bombardiers Douglas A-20 Boston des Forces Aériennes Françaises Libres du groupe "Lorraine" appartenant au 342th Squadron de la RAF effectue une mission de dispersion d'un nuage de fumigène pour masquer la flotte alliée. La mission est un succès mais sur les douze appareils engagés pour le secteur d'Utah, un ne rentre pas. Il s'agit de l'appareil immatriculé BZ 213, trois hommes se trouvent à bord, à 6h10 le bombardier s'écrase en mer aux environs de l'île de Saint-Marcouf, après avoir été touché par les défenses anti-aériennes allemandes. Une stèle est apposée sur la table d'orientation située sur Utah Beach, montrant la direction du crash. Seul le corps du sergent Jean-François Henson fut rendu par la mer.

 

                         EQUIPAGE DU DOUGLAS A-20 BOSTON :

 

 

 

                               Sergent Roger Boissieux Sq 342th RAF.

                                      Groupe "Lorraine" FAFL.

                                                Pilote.

 

 

 

 

                        Sous-Lieutenant Bernard Canut Sq 342th RAF.

                                    Groupe "Lorraine" FAFL.

 

 

 

                       Sergent Jean-François Henson Sq 342th RAF .

                                   Groupe "Lorraine" FAFL.  

 

 

 

lorraine escadrille

 

                                Douglas A-20 Boston du Groupe "Lorraine" en mission.

 

 

 

le-sergent-henson-a-l-honneur-de-la-co-1158067

 

                           Sergent Jean-François Henson Groupe "Lorraine". FAFL.

 

 

 

ste marie du mont 3 comp

  

                        La Stèle apposée sur la table d'orientation d'Utah Beach. 

 

 

 

 

 

 

In  Memory......................................................................................................................................                          

Par Pascaldu38 - Publié dans : Roll Of Honor - Communauté : Passeurs de mémoire
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Planification :

 

 

  Le général Guy Simmonds travaillait depuis le 21 juillet sur le plan de l'offensive vers l'Est, voulue par Montgomery, mais ce dernier lui demande en urgence de planifier "Spring" en vue de soulager les forces américaines engagées pour l'opération "Cobra". Initialement prévue pour le 20 juillet, elle est reportée au 24 pour de mauvaises conditions météos. Simmonds conçoit son plan en trois phases :

- la prise de la ligne de front allemande, May-Verrières-Tilly avec la ligne de crête Verrières-Tilly en première partie de nuit.

- l'ouverture du front en seconde partie de nuit par la prise de Fontenay-le-Marmion, Rocquancourt ainsi que Garcelle-Secqueville.

- l'exploitation par la prise au lever du jour des hauteurs de Cintheaux et de l'éperon de Cramesnil, seulement si les conditions tactiques le permettent.

 

  Si le succès est au rendez-vous et conduit à l'effondrement des forces allemandes, avec l'appui des régiments de reconnaissance, Simmonds prévoit des véhicules blindés sur la rivière du Laizon à la tombée du jour, qui pourraient éventuellement pousser jusqu'à Falaise.

  Afin de dégager la ligne de départ des bataillons qui suivent, le Queen's Own Cameron Highlanders of Canada doit s'emparer de Saint-André-sur-Orne et de Saint-Martin-de Fontenay. Le Calgary Highlanders doit prendre May-sur-Orne, suivi par le Black Watch avec Fontenay-le-Marmion pour objectif après s'être assurer de la crête. Ces actions seront soutenues par les blindés du Squadron B du 1er Hussards. Le Royal Hamilton Light Infantry doit prendre le village de Verrières en haut de la crête, avec les chars du 1er Royal Tank regiment en appui. Il est suivi par le Royal Regiment of Canada qui à pour objectif Rocquancourt, appuyé par les blindés du Squadron C du 1er Hussards. Le Noth Nova Scotia Highlanders, avec les chars du Squadron C du Fort Garry Horse en soutien à pour objectif la prise de Tilly-la-Campagne, tandis que Garcelles-Secqueville sera l'objectif dévolu au Stormont Dundas and Glengarry Highlanders.

 

  L'artillerie de campagne mobilisée par Simmonds devra quant à elle soutenir à heure précise, l'avancée de l'infanterie et le marquage au fumigène des lieux des combats pour faciliter l'intervention de l'appui aérien. Ces actions sont confiées, au 3e groupe canadien d'artillerie, aux régiments de campagne des deux divisions canadiennes, le 19e régiment de campagne de l'artillerie canadienne, ainsi qu'au 25e régiment de campagne et aux 3e et 8e groupe de l'artllerie royal britannique.

  En ce qui concerne l'appui aérien la Royal Air Force doit attaquer la forêt à l'Est de Garcelles dès le 24 à 21h20 avec des bombes à retardement réglées pour exploser à 6h30 le lendemain, un autre bombardement est également prévu une heure plus tard. Les chasseurs bombardiers auront aussi la mission de "reconnaissance armée" en pilonnant tout mouvement des forces ennemies dès que la visibilitée sera suffisante.

 

  Le déclenchement de "Spring" doit s'effectuer de nuit par des combats en milieux urbains dès 3h30. Si la lune est cachée par des nuages, Simmonds prévoit d'éclairer la couche de nuages bas à l'aide de projecteurs anti-aériens pour procurer un clair de lune artificiel au champ de bataille. Puisque la mission de fixer le maximum d'unités de panzers ennemies à l'Est, la préparation, et particulièrement le dégagement de la ligne de départ se fait sans grande discrétion. Quelle que soit la météo l'opération "Spring" doit avoir lieu.

 

L'attaque :

 

 

  "Spring" débute par le bombardement aérien à 21h20 sur la forêt à l'Est de Garcelles-Secqueville. Cependant un avion sur quatre trouve l'objectif et de plus la zone fourmille de postes de Flak. Au même instant les deux actions pour le dégagement de la ligne de départ sont lancées. A 6h12 et 8h30 une nouvelle attaque aérienne se produit sur la forêt proche de la Hogue (Fontenay-le-Marmion) conduite par 46 B-25 Mitchell et 28 Douglas A-20 Boston. Des incendies et des explosion indiquent que des objectifs son atteints.

  Une compagnie des Fusiliers Mont-Royal soutenue par l'artillerie et des mortiers lourds, et des blindés du Sherbrooke Fusiliers, s'empare avec succès de la ferme Troteval. Cependant la prise de Saint-André-sur-Orne et Saint-Martin-du-Fontenay s'avère plus difficile que prévu. Ces deux villages sont des positions avancées tenues par la 272e division d'infanterie allemande et le Queen's Own Cameron of Highlanders of Canada va se trouver confronté à une rude partie, car  au sud de Saint-André-sur-Orne au lieu dit La Fabrique, un puit de mine creusé au centre d'un groupe de bâtiments est utilisé par les Allemands qui preuvent circuler librement à l'abri des galeries qui débouchent d'un bout à l'autre du champ de bataille et facilement réoccuper des positions après en être délogés. A 21h20 dans l'obscurité les Camerons rencontrent de grandes difficultés pour dégager la ligne de départ. Des combats confus et acharnés se déroulent dans les bâtiments de Saint-André-sur-Orne et Saint-Martin-du-Fontenay. Les deux villages sont également pris pour cible sur le flanc et l'arrière par l'artillerie allemande du 2e SS-Panzerkorps de Bittrich, qui tient la colline 112 et les autres positions élevées de la rive gauche de l'Orne. Ce feu permet d'appuyer les forces de la 272e division. Les projecteurs éclairant les nuages donne au secteur un semblant de clair de lune. Vers minuit les Camerons signalent la "prise partielle" de Saint-Martin-du-Fontenay et à 3h30 la prise de Saint-André-sur-Orne. Ils annocent la ligne de départ dégagée, malgrè une vive résistance favorisée par le réseau souterrain de galeries de l'ancienne mine de fer.

 

May-sur-Orne :

 

 

  A partir de 3h30 les troupes du Calgary Highlanders attaquent à partir de Saint-André-Sur-Orne en vue de la prise de May-sur-Orne, mais l'avance est retardée dès le début en constatant que la ligne de départ n'est pas totalement dégagée. Néanmoins en début de matinée des éléments de pointe du bataillon atteignent les limites Nord de May-sur-Orne, mais une contre-attaque de la 272e division d'infanterie du général Shack les forcent à reculer sur leur base de départ. les mauvaises communications radio, empêchent le lieutenant-colonel McLauchlan, commandant le Calgary Highlanders de se faire une idée précise des actions de ses compagnies et laisse ses troupes à leurs initiatives. Ces dernières repartent en milieu de matinée pour prendre May-sur-Orne, une fois de plus la résistance allemande les refoulent aux abords de Saint-André-sur-Orne, le bataillon enregistre des pertes importantes. Son echec laisse le flanc droit du Black Watch qui doit prendre Fontenay-le-Marmion totalemlent à découvert. Un escadron de blindés du 1er Hussards est immédiatement envoyé sur le secteur de May pour soutenir le Black Watch par des tirs de flancs. Trois "Troops" de chars entrent dans May-sur-Orne avant que le Black Watch atteigne la crête, sans pouvoir lui apporter son appui, car les blindés canadiens sont pris sous un feu de canons antichars et de Panthers. les chars de trois chefs de "Troops" sont mis hors combat et les autres blindés se replient. Au cours de la journée seul un officier de cet l'escadron sera en vie, tous les autres seront répertoriés sur la liste des pertes.

 

Fontenay-le Marmion :

 

  A 3h30, le Black Watch prend position sur sa ligne de départ avancée à Saint-Martin-de-Fontenay. la traversée des lignes du Queen's Own Cameron Highlanders of Canada est très difficile du fait de la présence d'Allemands et beaucoup de temps sera nécessaire pour les déloger dans l'obscurité. Le commandant du Black Watch, le lieutenant-colonel Cantie, est mortellement blessé pendant cette action et sera remplacé par le major (commandant) Phil Griffin.

Tous ces retards ne permettent pas de pouvoir opérer l'attaque selon l'horaire établi sous le couvert de l'artillerie à heures fixes. Le major Griffin conduit son bataillon à Saint-André-sur-Orne que le Queen's Own Cameron Highlanders of Canada vient de signaler libre. Le major demande un nouveau plan d'appui coordonné avec l'artillerie et les blindés, puis envoit une reconnaissance sur May-sur-Orne. La patrouille pénètre dans le bourg et déclare au Calgary Highlanders que le village est peu défendu par les Allemands. Le Black Watch reçoit à 6h47 du brigadier (général de brigade) W. J. Megil à son QG l'ordre d'aller de l'avant. Phil Griffin obtient l'appui du 5e régiment de campagne de l'artillerie royale canadienne et de l'escadron de blindés du 1er Hussards (6e régiment blindé) qui seconde le bataillon.

 

  A 9h30, le Black Watch part du Sud de Saint-Martin-du Fontenay et avance en terrain découvert à l'extrémité Ouest de le crête en direction de Fontenay-le-Marmion. Le bataillon est pris alors sous le feu allemand provenant de toute part, aussi bien de la 2e Pz-Div du général von Lüttwitz installée sur la crête de Verrières, de la 272e divsion d'infanterie tirant depuis le village de May-sur-Orne que des positions occupées par la 10e SS-Panzerdivision du général Harmel au-delà de l'Orne. malgrè des pertes importantes le Black Watch avance courageusement sans fléchir entrainé par le major Griffin. Seul une soixantaine d'hommes sur 325 au départ parviennent au sommet de la crête où ils butent sur une position de la 272e DI bien camouflée, renforcée par un appui de chars enterrés provenant de la 503e PzDiv. Cloués au sol par le feu intense, les fantassins canadiens ne peuvent pas poursuivre plus en avant.

Sa jeep ayant été détruite, le major Griffin ne peut entrer en communication radio avec la 5e brigade d'infanterie commandée par Megil qui reste incertain quant au sort de l'unité. Les obus de l'atillerie canadienne en appui continuent à tomber par salves, elle envoie également des fumigènes pour couvrir les hommes. Dans l'impossibilité de progresser plus en avant Griffin ordonne aux survivants de battre en retraite, dans un "chacun pour soi". Quinze hommes seulement vont réussir à regagner les lignes canadiennes. Après la bataille le corps du major Phil Griffin sera retrouvé parmis les hommes tombés sur la crête

 

 

La bataille de Verrières :

 

  A 3h30, le Royal Hamilton Light Infantry du lieutenant-colonel Rockingham prend position à l'Ouest de la route Caen/Falaise il a pour objectif le village de Verrières. L'attaque sera retardée d'une trentaine de minute à la demande du commandement de bataillon afin qu'il puisse envoyer sa compagnie de réserve au contact de chars allemands qui menacent l'extrémité Ouest de sa ligne de départ que les Fusiliers Mont-Royal avaient déclarée claire peu de temps auparavant.

A 4h10, le bataillon traverse la route Saint-Martin-de-Fontenay/Hubert-Folie sans bénificier des tirs de barrage prévus à 3h30. les compagnies de pointe qui remontent la pente en direction de Verrières sont sous le feu intense des mitrailleuses des chars de la 2e PzDiv. Depuis la ferme de Troteval un détachement du 2e régiment antichars de l'artillerie royale canadienne réplique avec des obus de 17 livres et détruisent quatre de ces blindés. les compagnies de flanc avancent avec cet appui et celui de l'artillerie de campagne pour seconder le Royal Hamilton Light Infantry qui tient le village de Verrières. Une contre-attaque de blindés allemands est repoussée à l'aide d'armes antichars PIAT et après de rudes combats le bataillon tient le village à 7h50. Le reste de la journée se déroule sans actions notables, mais en fin d'après-midi la 9e SS-Panzerdivision "Hohenstaufen" déclenche une furieuse  contre-attaque sur Verrières, qui est le seul objectif atteint et tenu par les Canadiens. le Royal Hamilton Light Infantry défend ses positions avec l'appui des chars et de l'aviation, mais perd près de 53 hommes et de nombreux blessés.

 

Rocquancourt :

 

  Le Royal Regiment of Canada du lieutenant-colonel J. E. Ganong traverse à Verrières les lignes du Royal Hamilton à 9 heures et accompagnés par les blindés de la 7th Armoured Division britannique poussent jusqu'à Rocquancourt. Trente minutes plus tard les troupes de pointe sont prises  sous un feu intense à 400m au Sud de Verrières. Les blindés du Royal Tank Regiment britanniques sont stoppés par des canons antichars situés au Nord de Rocquancourt. La compagnie C du Royal Regiment canadien signale la présence d'une trentaine de blindés ennemis de la 2e Panzerdivision enterrés sur la crête entre Fontenay et Rocquancourt au Notd-Est de Rocquancourt, elle s'y engage mais sera presque entièrement décimée.

 

Tilly-la-Campagne :

 

  Le village de Tilly-la-Campagne est l'objectif dévolu au North Nova Scotia Highlanders du major J. D. Learment au départ de Bourguébus. En face se trouve la 1ere SS-Panzerdivision "Leibstandarte Adolf Hitler" du général de division SS Theodor Wisch. Le major Learment lance alors trois compagnies la B et D avancent à l'Est tandis que la C avance à l'Ouest de la voie ferrée reliant Bourguébus à Tilly. Les projecteurs s'allument une fois l'assaut déclenché pour illuminer le théâtre d'opération, mais le commandement se plaint qu'ils découpent la silouhette des attaquants qui sont pris pour cible par un feu nourri des mitrailleuses. La compagnie C prend position au Nord de Tiily sans essuyer trop de pertes. ce n'est pas le cas pour les compagnie B et D qui doivent affronter l'infanterie allemande dissimulée dans un réseau de tranchées. Le major Matson de la compagnie D et tué à la tête de ses hommes. Les compagnies vont réussir à se renforcer dans un verger au Nord-Est du village. Mais une fois dans Tilly elles ne parviennent pas à en prendre possession. Le capitaine Nicholson qui à pris la succession du major Matson, et tué à son tour. La compagnie B rencontre également les mêmes difficultés. Pour débloquer la situation critique dans laquelle se retrouvent les deux compagnies, la C est envoyée en renfort pour attaquer Tilly par le flanc Ouest, des chenillettes Bren et des canons antichars autopropulsés se lancent également dans la bataille. Mais l'assaut se soldera par un echec avec des pertes importantes. Alors qu'il explore le terrain, avec le major Jefferson, le capitaine McNeil est grièvement touché. Un autre soldat également blessé qui tentait de rejoindre ses lignes, révèlera par la suite qu'il avait vu les cadavres d'une vingtaine d'Allemands, probablement fauchés par des tirs amis, alors qu'ils tentaient de prendre à revers les Canadiens.

 

  Les contacts radios avec le poste de commandement du bataillon sont de nouveau coupées. A 5h25 le colonel Petch chef de bataillon annonce que les compagnies B et D ont atteint leur objectif, mais à 6h14 apprenant l'échec il demande l'aide des blindés du Fort Garry Horse (10e regiment blindé canadien) qui est placé en réserve pour soutenir le Highland Light Infantry of Canada qui doit prendre part à la phase suivante, l'attaque de Garcelles-Secqueville. C'est l'escadron B du 10e régiment blindé qui y est envoyé. Les chars canadiens se déploient à l'Ouest du village, où ils se retrouvent en face des canons antichars de la 1ere SS-Panzerdivision soutenus par de redoutables Panthers, les blindés canadiens tentent de couvrir l'avance de la compagnie C, et bientôt onze des leurs seront détruits . A 16h25, le reste du 10e régiment blindé se replie sur Bourguébus d'où il continue à appuyer l'action de loin. L'infanterie reçoit l'ordre de s'enterrer et de revenir dans la nuit sur sa base de départ. Seule une centaine y parviendront. Au matin du 26 juillet, le commandant de la compagnie A revient avec seulement neuf de ses hommes et annonce que de petits groupes s'accrochent encore au terrain autour du village, mais peuvent plus s'en sortir par leurs propres moyens. ils ont en face d'eux une dizaine de chars et deux compagnies d'infanterie. Le Stormont Dundas and Glenngarry Highlanders reçoit alors l'ordre de se tenir prêt à passer à l'action pour aller rechercher les restes du Noth Nova Scotia Highlanders. Mais cette unité n'est pas engagée et le commandement reconnait l'échec de l'opération, le général Theodor Wisch reste donc maître à Tilly. Les changements de commandement au sein de la 9e brigade principalement du Noth Nova Scotia Highlanders et du Stormont Dundas and Glengarry Highlanders montrent que les officiers sont jugés par le commandement supérieur canadien responsables de cet échec.

 

A suivre.

 

 

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                                                        Insigne du 1er Hussars canadien.

 

 

 

queens own cameron highlanders cap badge

 

                              Queen's Own Cameron Higlanders of Canada.

 

SherbrookeFusilierRegiment

 

 

                                                  Sherbrooke Fusiliers Regiment.rrc-kc

 

                                                     Royal Regiment of Canada.

 

 

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                                          Royal Hamilton Light Infantry.

 

 

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                                                             Fusilier Mont-Royal

 

 

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Fantassin canadien progressant dans la nuit illuminée par les projecteurs (National Archives Canada).

 

 

 

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Soldat canadien dans May-sur-Orne lors de l'opération "Spring" ( National Archives Canada).

 

 

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Le soldat R. Pankasky, pendant l'opération "Spring" attend la fin d'un tir de barrage pour avancer près d'Ifs en juillet 1944. ( Photo Ken Bell National Archives Canada).

 

 

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                                       Badge du North Nova Scotia Highlanders.

 

 

 

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                                                   Insigne du Fort Garry Horse.

 

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Artllerie royale britannique au sud de Caen. ( Sgt Midgley No 5 Army Film & Photographic Unit. Photo B 5452 from Imperial War Museum collection).

 

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Lieutenant-colonel Otto Meyer du 19e régiment SS de panzergrenadiers/ 9e SS PzDiv "Hohenstaufen".  Commandant le Kampfgruppe Meyer. Il participe à la contre-attaque allemande contre les forces canadiennes l'après-midi du 25 juillet sur le village de Verrières. ( Bundesarchiv).

 

North Nova Scotia Highlanders le long de l'Orne-Vaucelles

 

  Troupes du North Nova Scotia Highlanders montant en ligne. ( National Archives Canada).

 

Bundesarchiv Bild 101I-301-1952-32, Nordfrankreich, Soldat

 

 

Soldat allemand en position défensive pendant l'été 1944, il dispose de grenades et d'un panzerschreck (Bundesarchiv).

 

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 Brigadeführer  Sylvester Stadler commandant la 9e SS-Panzerdivision "Hohenstaufen" il est un des plus jeune commandant de division de l'armée allemande. En juin 1944 il était chef du régiment de grenadier " Der Führer" de la 2e SS-PzDiv "Das Reich". Un des officiers de son régiment, Otto Dieckman fut responsable du massacre de 642 civils d'Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944. Stadler à alors demander un procès en cour martiale pour Dieckman, mais celui-ci fut tué au combat avant de comparaitre. Stadler bien que responsable des actes de ses hommes sous son autorité, ne fut jamais jugé pour celà. Il est mort à, 85 ans en 1995. ( Bundesarchiv).

 

 

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                                         May-sur-Orne. ( Photo Jean-Pierre Hamon).

 

 

 

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              Vue d'ensemble du village de Rocquancourt. (Poto Jean-Pierre Hamon).

 

 

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                         Fontenay-le-Marmion. (Photo Jean-Pierre Hamon).

 

 

Par Pascaldu38 - Publié dans : La Campagne 7 juin/25 août 1944 - Communauté : les anciens "d'orange"
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  Cette opération a pour but principal de fixer les forces allemandes (surtout les blindées) dans le secteur de Caen pour faciliter l'opération américaine "Cobra". La mission est confiée au 2e Corps canadien du général Guy Simmonds, qui va se retrouver confronter au 1er SS-Panzerkorps sous les ordres du général Sepp Dietrich.

  Depuis la mi-juin Montgomery a lancé plusieures offensives dans le but d'enlever Caen mais celles-ci ont toutes échouées. Même après la prise de la ville, les plages anglo-canadiennes restent sous le feu de l'artillerie allemande. Très contrarié par ses actions couteuses en vies humaines, le commandant en chef des forces alliées, le général Eisenhower, va rencontrer Montgomery le 20 juillet, et le ton sera plutôt houleux, le général en chef va jusqu'à demander au Premier ministre Winston Churchill, l'éviction du général britannique le 23 juillet.

 

  Suite à cette visite, Montgomery rédige une circulaire dans laquelle il dit: << Nous devons améliorer et conserver sans faiblir la position déjà bonne que nous occupons sur le flanc Est et nous tenir prêts à passer à l'action de ce côté là >>. Il demande à son état-major de planifier une opération de grande envergure afin de percer le front à l'Est, là où il est le plus faible, le long de la côte, à travers les marais de la Dives, en direction de la Seine face au 86e Corps allemand  se composant uniquement de trois divisions d'infanterie stationnaires qui n'ont pas toujours combattu. C'est dans cet opitique que la 1ere armée canadienne est renforcée et la répartition des unités britanniques et canadiennes sur le front réorganisée.

 

  Cependant son action va avorter, après que le général Bradley planifiant l'opération "Cobra" demande une action équilibrante en direction de Falaise à Montgomery qui doit abandonner son projet de percer pour mettre sur pied l'opération "Spring" qui a juste pour but de fixer le maximum de divisions blindées allemandes autour de Caen. Même si Eisenhower est dans l'attente d'une action de grande envergure sur Falaise, Montgomery laisse le soin au général Guy Simmonds de planifier uniquement une opération de fixation, avec éventuellement l'exploitation d'une percée si l'occasion se présente. Guy Simmonds déclara plus tard avoir compris qu'il s'agissait simplement d'une << "diversion" afin d'occuper l'ennemi pendant que l'offensive principale se déroulerait sur le front américain. Mais il ne pouvait pas être question de donner cours à cette interprétation, et si elle fut bien comprise aux niveaux supérieurs, les commandants de divisions n'en furent pas mis au courant >>.

 

FORCES EN PRESENCE

 

  La partie Est du front se trouve sous la responsabilité du général Henry D G. Crerar à la tête de la 1ere armée canadienne, avec le soutien du 1er Corps britannique du général de corps d'armée John Crocker sur le flanc Est relativement stable depuis la nuit du 5 au 6 juin. La 2e armée britannique du général Miles Dempsey, prend en charge le front Centre-Est, le Sud de Caen sera sous la responsabilité de la 1ere armée canadienne du général Guy Simmonds. Cette dernière ainsi que la 2e armée britannique sera alors sous la responsabilité directe de Montgomery.

 

  Face aux Anglo-Canadiens, les Allemands ont réorganisés leurs forces. Le feld-marechal Hans Günther von Kluge remplace depuis le début juillet le feld-marechal Gerd von Rundstedt, relevé de ses fonctions à l'état-major du front Ouest, pour avoir à la question du feld-marechal Wilhelm Keitel de l'OKW (commandement suprême des forces armées allemandes) << Que faut-il faire ? >>   répondu  << La paix >>. Von Kluge remplace également Rommel, à la tête du Groupe d'armée B, depuis le 17 juillet date à laquelle il fut blessé dans le mitraillage de sa voiture. La 7e armée allemande comandée par le génral SS Paul Hausser et le 5e Groupe Panzer Ouest sous les ordres du général SS Henrich Eberbach. Le 86e Corps allemand quant à lui est positionné sur le flanc face au 1er Corps britannique au Sud de Caen,  le 1er SS Panzerkorps qui fait face au 2e Corps canadien, le 2e SS Panzerkorps avec le XLVII korps face à la 2e armée britannique. Il faut noter que la 7e armée allemande et le 5e Groupe Panzer Ouest, relèvent directement de la Wehrmacht, mais sont commandés par deux généraux SS. Depuis l'attentat du 20 juillet contre sa personne, Hitler ne fait plus confiance à certains généraux de la Wehrmacht presque tous issus de la vieille noblesse germanique et les remplacent par des officiers SS qu'il juge plus loyaux. L'opération "Spring" ne concerne que le 2e Corps canadien et le 1er SS- Pazerkorps.

 

  A l'Ouest de la route de Caen à Falaise entre cette route et l'Orne, le front d'environ 4km est tenu par la 2e division d'infanterie canadienne du major-général Charles Foulkes, récemment arrivées ces troupes n'ont pas encore l'expérience du combat. A l'Est entre la route Caen/Falaise et celle de Caen/Mézidon-Canon, le front d'environ 7km est sous le contrôle de la 3e division d'infanterie canadienne du major-général Rodney Keller. Ses hommes quant à eux sont particulièrement bien aguérries. Sur les arrières de la 2e division ont retrouve la 2e Brigade Blindée canadienne sous les ordres du général de brigade R A Wyman. Derrière la 3e division se positionne la 7e Division Blindée britannique (les fameux Rats du Désert) du général  Gérald L. Verney, détachée du 1er Corps du général Crocker. La division blindée des Guards sous les ordres du général Allan HS Adair se trouve en réserve dans les faubourgs Sud de Caen près d'Ifs. Ces troupes de blindées possèdent tous une solide expérience des combats qu'elles ont acquisent dans les combats que se soit en Afrique ou en Italie.

 

  Montgomery offre au général Guy Simmonds et son 2e Corps d'ouvrir la voie vers Falaise. Simmonds mobilise pour la 2e division d'infanterie : le Royal Regiment of Canada et le Royal Hamilton Light Infantry de la 4e brigade, le Black Watch, le régiment de Maisonneuve et le Calgary Highlanders pour la 5e brigade, le Queen's Own Cameron Highlanders of Canada pour la 6e brigade. Pour la 3e division d'infanterie : le North Nova Scotia Highlanders et le Stormont Dundas and Glengarry Highlanders de la 9e brigade. Tout celà représente presque une division avec un effectif de 8 bataillons d'environ 4000 hommes et gradés.  Trois bataillons de blindés sont placés en appui : le 1er et 5e Royal Tank régiment (RTR), provenant de la 7e DB / 22e brigade détachée du 1er Corps britannique et de la 1ere armée canadienne, ainsi que le Squadron B du Fort Garry Horse et les escadrons B et C du 1er Hussards de la 2e brigade blindée canadienne, soit un total de 61 chars et 11 blindés légers. Simmonds place la division blindée des Guards en réserve pour pouvoir exploiter les opportunitées si il y a lieu. Les autres brigades peuvent intervenir en cas de besoin, il dispose également de l'appui feu indirect de l'artillerie de campagne divisionnaire et de l'artillerie royale du groupe d'armée.

 

  En face le général Sepp Dietrich du 1er SS Panzerkorps prend en charge le front au Sud de Caen de l'Orne à la route de Mézidon-Canon sur environ 15km de longueur.

  A l'Ouest entre l'Orne et la route Caen/Falaise, la 272e division d'infanterie sous les ordres du général Frederich August Schack tient un front d'environ 4km. Cette unité comme la majeure partie des division portant le numéro "270" se compose d'éléments allemands vétérans et d'enrôlés russes ou polonais. Elle à déjà connu le feu lors de l'opération "Atlantic" seulement quelques jours avant le déclenchement de "Spring". La 272e DI possède trois régiments de grenadiers un bataillon de fusiliers et un bataillon de chasseur de chars équipé d'antichars propulsés de 75mm. De plus son artillerie est encore intacte.

 

  Au centre de route Caen/Falaise à celle de Caen/Mézidon-Canon, se trouve la 1er SS PzDiv "Leibstandarte Adolf Hitler" commandée par le général de division Theodor Wisch sur un front d'environ 7km. Cette division de Panzer est la meilleure déployée en Normandie elle connait bien le combat puisqu'elle à déjà participer à plusieures campagnes: Plogne, France, Grèce et Russie. Elle aligne deux bataillons de chars, un de Panthers l'autre de Panzer IV et six bataillons d'infanterie montée avec des véhicules semi-blindés, dont un bataillon de Stumgeschutz III et un de Panzerjäger avec une compagnie équipée de Jagdpanzers IV redoutables. La 1ere SS PzDiv sera renforcée d'un bataillon indépendant de Tigre, le 101e bataillon de chars SS. La 272e division et la 1ere SS PzDiv recoivent l'appui de l'artillerie du 1er SS Panzerkorps qui vient d'être renforcée par la 8e brigade de Werfer (Nebelwerfer).

 

  A l'Est de la route Caen/Mézidon-Canon, est placée la 12e SS PzDiv "Hitlerjugend" commandée par le général de brigade SS Kurt Meyer occupant un front d'environ 4km. Sur les hauteurs de la rive Ouest de l'Orne se trouve la 10e SS PzDiv " Frundsberg" sous les ordres du général de corps d'armée Heinz Harmel.

En arrière de la 272e division, le long de la vallée de la Laize, se trouve la 2e Panzerdivision du généralleutenant Heinrich Freiherr von Lüttwitz (Wehrmacht). la 9e SS PzDiv " Hohenstaufen" du SS-Brigadeführer Sylvester Stadler est placée sur l'arrière de la 1ere SS-PzDiv et la 116e Panzerdivision du général Gerhard von Schwerin (Wehrmacht) est en réserve de la 12e SS-PzDiv.

 

A suivre

 

 

 

Monty et Simonds

 

20 juillet réunion au QG du 2e Corps canadien en Normandie. Montgomery (3e à droite) confèrant avec un groupe d'officiers, dont Guy Simmods (2e à droite). (Photo Lt Donald I. Grant National Archives Canada).

 

 

220px-General Guy G Simonds 

Le lieutenant-général Guy Simmonds passant les troupes en revue en Angleterre avant le débarquement. (Photo Madison Gray).

 

 

II Canadian Corps formation patch

 

 

 

                        Insigne du 2e Corps Canadien. ( BFCocburn).

 

 VK

 

Le feld-marechal Hans Günther von Kluge. Il remplace Rommel à la tête du Groupe d'armée B (Bundesarchiv).

 

 

Normandie 24 juil 1944

 

250px-Paul Hausser

 

         Le général Paul Hausser commandant la 7e armée allemande 'Bundesarchiv).

 

 

2 Canadian Infantry Division patch

                  Insigne de la 2e Division d'infanterie canadienne. (Puddhe).

 

 

Heinrich Eberbach

 

      Heinrich Eberbach commandant le 5e Groupe Panzer Ouest (Bundesarchiv).

 

Heinz Harmel-copie-1

 

 

   Heinz Harmel commandant la 10e SS-Panzerdivision " Frundsberg" ( Bundesarchiv).

 

 

 

200px-Abzeichen Deutsche 7 Armee 1944 svg

 

 

 

                   Badge d'identification de la 7e armée allemande.

 

 

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       Josef "Sepp" Dietrich commandant le 1er SS-Panzerkorps. (Bundesarchiv).

 

 

 

 

 

Henry Duncan Graham Crerar

 

 

     Général Henry Duncan Graham Crerar commandant la 1ere armée canadienne. (IWM).

Par Pascaldu38 - Publié dans : La Campagne 7 juin/25 août 1944 - Communauté : seconde guerre mondiale
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  A l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1941 l'armée américaine commande au constructeur Harley-Davidson des motos pour pouvoir en équiper ses estafettes pour les liaisons et sa police militaire. Deux ans plus tard, les demandes pour les forces armées s'intensifient ce qui contraint le constructeur d'arrêter la production des exemplaires civils pour faire face à cette recrudéscence. Grâce à loi prêt-bail d'autres armées étrangères en seront équipées, comme les Britanniques ou les Soviétiques.

 

  Lorsque la guerre se termine près de 60 000 machines à destination des forces armées sont déjà produites par les chaines d'assemblage de l'usine de Milwaukee (Wisconsin). Pourtant la production continue encore pendant quelques années, car ce modèle obtien un franc succès et les ventes s'envolent. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale beaucoup d'armées étrangères utiliseront les WLA puisées dans les surplus de l'armée américaine. Très recherchées par les collectionneurs dans le monde entier elles sont avec les BMW R 75 et les Zündapp KS 750 allemandes les motos les plus emblématiques de la deuxième guerre mondiale.

 

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES:

 

  * Pays d'origine: Etats-Unis.

  * Dénomination : HD WLA.

  * Largeur          : 0,90m.

  * Hauteur         : 1,04m.

  * Longueur        : 2,23m.

  * Moteur           : Harley-Davidson WLA essence

                             2 cylindres en V 750cc de 23ch

                             à 4 600tr/min.

  * Autonomie       : 350km/h.

  * Vitesse maxi    : 95 km/h.

 

 

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                                            Harley-Davidson WLA de 1942.

 

 

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Deux MP de la 82th Airborne Division en patrouille dans les rues de Berlin en 1945, avec leurs Harley-Davidson. ( US Signal Corps ).

 

 

Harley Davidson wla

 

Le Pvt Robert J. Vance estafette au 33th Armoured Regiment de la 3rd Armoured Division en Normandie fin juillet 1944. (National Archives USA).

 

 

 

WLAHorsa

 

Des troupes aéroportées déchargent des WLA d'un planeur Horsa. ( US Signal Corps).

Par Pascaldu38 - Publié dans : Armes et équipements allié - Communauté : les anciens "d'orange"
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  Ce fusil-mitrailleur fut conçu pour les troupes aéroportées allemandes de la seconde guerre mondiale. Il est comparable au FM BAR M1918 américain, mais s'en distinguait par son poids inférieur et son emploi, car il était destiné à être l'arme principale des parachutistes au combat, alors que le BAR était une arme de soutien.

 

  Il était important de compenser les petits effectifs des parachutistes, déployés par nature en territoire ennemi par une puissance de feu supérieure. Bien que son constructeur aurait préféré le calibre 7,92mm Kurz, plus approprié au tir en automatique la Luftwaffe s'y été opposée en demandant expressément le 7,92 X 57mm déjà utilisé par le fusil K 98K. D'un poids trop léger pour un fusil-mitrailleur le FG 42 avait quelques défauts son tir en automatique était peu précis, même avec l'emploi du bipied avec un recul exessif,et ses chargeurs avaient qu'une contenance de 20 coups. Le chargeur se plaçait sur le côté et l'arme était dotée d'un bipied et d'une baïonnette repliables sous le canon. De plus sa production était très couteuse.

 

  Deux versions furent produites. Le modèle F fit son apparition en 1942, d'un poids leger avec une cadence de tir important ainsi qu'un bipied fixé devant la garde de sa crosse d'épaule qui était en métal estampée et sa poignée avait un angle très prononcé ce qui devait faciliter son tir vers le bas lors de la descente en parachute. Le second modèle, le G, avait été conçu pour rattraper les lacunes du premier modèle. Son poids était plus important et sa cadence de tir était plus réduite. Il possédait une crosse en bois et un bipied fixé au bout du canon plus long de 25mm. Cependant ces modifications ne furent pas suffisantes à remédier aux défauts.

 

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES:

 

  Pays d'origine : Allemagne.

  Appelation      : Fallschirmgewehr 42.

  Calibre            : 7,92 X 57mm.

  Longueur         : 93,7cm (modèle F), 106,6cm (G).

  Longueur du

  canon              : 50,8cm (F), 52,5cm (G).

  Poids non

  chargé            : 4,38kg (F), 5,05kg (G).

  Cadence de

  tir                  : 900c/min (F), 600c/min (G).

  Capacité du

  chargeur        : 10 et 20 coups.

 

 

 

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                                Fallschirmgewehr 42 modèle F.

 

 

 

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Les deux versions du Fallschirmgewehr 42 équipés d'une lunette. En haut le modèle F en bas le G. (Photo Fab-pe).

 

    

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         Sur le front italien un groupe de parachutistes, avec un FG 42. (Bundesarchiv).

 

 

 

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Un groupe d'officiers et de sous-officiers parachutistes pendant la bataille de Normandie. Le FG 42 que l'un deux porte est le modèle F. ( Bundesarchiv).

 

 

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Pendant la campagne de Normandie, un stock d'armes allemande à été pris par les forces américaines. Ce GI's pose pour le photographe avec un FG 42. ( National Archives USA ).

 

 

 

 

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Ce jeune parachutiste allemand se tient en embuscade dans le bocage pendant la bataille des haies en juillet 1944. (Bundesarchiv).

 

 

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Parachutiste allemand sur les pentes du Gran Sasso en Italie. Il fait partie des commandos venus libérer le Duce Bénito Mussolini. (Bundesarchiv).

 

Par Pascaldu38 - Publié dans : Armes et équipements allemand - Communauté : les anciens "d'orange"
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      Le premier prototype du sdKfz 250 apparait peu avant 1939, et sa production sera effective à partir de 1940. Censé remplacer les autres half-tracks allemands il était un peu plus petit que le sdKfz 251  déjà employé par la Werhmacht dès le début de la guerre. De face les deux véhicules étaient assez identiques, c'est au niveau des axes de roues chenillées que la différence était évidente. Le sdKfz 250 en avaient quatre alors que son homologue six, cependant le nouveau modèle possédait une capacité d'emport moins importante que le sdKfz 251.

 

  Dés son entrée en service, il fut utilisé pour diverses tâches et notament le transport de troupes blindées de reconnaissance. Le modèle de base était initialement équipé de deux mitrailleuses MG34, mais d'autres variantes firent leur apparition avec l'ajout de canon comme les 20mm, 37mm et 75mm pour soutenir les autres half-tracks moins armés. Certains étaient destinés aux commandants de bataillons ou pour d'autres officiers supérieurs, en tant que véhicule blindé de commandement, dépouillés des sièges arrières et équipés de radio à longues portées. Ces premiers modèles étaient munis de grandes antennes dites en "cadre de lit" ce qui les rendaient facilement repérables de loin et vulnérables aux tirs d'artillerie. Pour y remédier ces engins furent par la suite du conflit équipés avec des antennes fouet moins visibles. L'accès au véhicule se faisait par une porte unique située à l'arrière de la caisse.

 

  La version de base possédait une caisse blindée faite avec des plaques accolées sur de multiples angles et inclinées, ce qui offrait une bonne protection contre les tirs d'armes légères ainsi qu'aux petits éclats de schrapnels, mais cette technique d'assemblage était assez couteuse. Fin 1943, une deuxième version fut produite mais très simplifiées pour accélérer l'assemblage et les deux modèles étaient en revanche très vulnérables aux tirs des mitrailleuses lourdes, aux obus de gros calibres que se soient ceux de mortiers ou de canons, ansi que ceux tirés par les chars qui pouvaient transpercer le blindage du véhicule à de longues distances. La série des sdKfz se démarquait par un manque de mobilité avec des roues avant manquant de traction, cependant les chenilles rendaient le half-track plus mobile que les véhicules blindés qu'il remplaçait. La plupart des versions n'étaient pas couvertes sur le dessus, sauf les sdKfz 252 et 253.

 

  Produite durant toute la seconde guerre, la gamme des sdKfz 250 donna naissances à différentes versions et variantes.  

 

 

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES:  

 

  * Pays d'origine : Allemagne.

  * Dénomination : SdKfz 250.

  * Equipage : 2 hommes, 1 conducteur et 1 radio.

  * capacité d'emport : 4 hommes ou une tonne de charge. (Trois pour le sdKfz 251).

  * Longueur : 4,56m.

  * Lageur : 1,95m.

  * Hauteur : 1,98m.

  * Masse au combat : 5,5t.

  * Armement : Variable selon la configuration.

  * Moteur : Maybach HL TRKM essence de 6 cylindres de 100ch.

  * Blindage avant : 15mm.

  * Blindage arrière : 6mm.

  * Vitesse sur route : 60km/h.

  * Autonomie : 300km sur route.

 

 

 

sdkfz250-01

 

         Un sdKfz 250 d'un groupe de reconstitution avec le marquage de la Wehrmacht

 

 

Bundesarchiv Bild 101I-443-1589-09, Nordafrika, Rommel in B

 Le sdKfz 250/3 véhicule blindé de commandement du feld-maréchal Erwin Rommel dans le désert africain. Ce modèle est équipé du dispositif d'antennes dites en "cadre de lit". (Bundesarchiv).

 

 

SdKfz250 19

                       SdKfz 250/2 sur le front de l'Est en 1942 (Bundesarchiv).

 

 

BUNDES~1-copie-1

Mai 1940, lors de la campagne de France, le général Heinz Guderian, à bord de son sdKfz 251/3 de commandement s'entretien avec le général Adolf Kuntzen. (Bundesarchiv).

 

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Un sdKfz 251 de la 2e SS-Panzerdivision "Das Reich" détruit pendant la contre-attaque allemande sur Mortain ( National Archives USA ).

 

 

800px-SdKfz_251_destroyed_by_air_attack_Jul_1944.jpg

 

Juillet 1944 en Normandie un sdKfz détruit par des appareils de 9th US Air Force (National Archives USA ).

 

BUNDES~1

 

                  SdKfz 250 sur le front russe en 1941. Bundesarchiv).

 

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      Sdkfz 250 détruit pendant la bataille de Normandie. (National Archives USA ).

 

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                             Un sdKfz 250/7 équipé d'un mortier de 80mm.

 

 

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                 SdKfz 250/8 avec un canon KwK37 L/24 de 75mm

 

 

800px-Sd Kfz 252 01

 

SdKfz 252 blindé leger utilisé par la Wehrmacht pour le transport de munition, pendant la campagne de France. De la même famille que le sdKfz 250 il possède une caisse fermée. (Spike 78).

 

 

 

800px-Sd Kfz 253 01

 

Un sdKfz 253, ce half-track utilisé pour l'observation avancée d'artillerie accompagnant notament les chars ou les unités d'infanterie motorisées. D'aspect similaire au sdKfz 250 sa caisse était entièrement recouverte. (Spike 78).

 

Par Pascaldu38 - Publié dans : Armes et équipements allemand - Communauté : seconde guerre mondiale
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  Ce véhicule fut conçu par la socièté Associated Equipement Company pour le compte des forces armées du Commonwealth durant la seconde guerre mondiale. Facilement reconnaissable avec sa façade de cabine plane et son toit coubé, il se plaçait entre ses homologues les Morris C8 ou les Scammell Pioneer pour la tractions des obusiers. D'un poids de 7,75t il pouvait également transporter des hommes ou du matériel dans la caisse arrière généralement recouverte d'une bache. Sa base fut reprise pour l'élaboration du Dorchester, un véhicule de commandement blindé.

 

  Produit à environs 9 000 exemplaires durant la durée du conflit, il était généralement utilisé pour tracter le canon de 5.5 Inch Medium Gun ou les QF 3.75 Inch AA. Employé également dans la Royal Air Force, pour le ravitaillement, ils étaient capable de transporter 2.500 gallons de carburant ou de tracter les lourds hydravions Short Sunderland à leur poste de décollage. Après la guerre comme de nombreux véhicules militaires, l'AEC Matador fut utilisé dans le civil comme dépanneur ou plus généralement pour des travaux forestiers grâce à ses bonnes performances de tout terrain.

 

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES:

 

  * Constructeur:  Associated Equipement Company (AEC)

  * Pays d'origine: Grande-Bretagne.

  * Rôle général   : Tracteur d'artillerie.

  * Poids              : 7.75t.

  * Armement      : Aucun.

  * Moteur           : AEC diesel de 95ch, 7.6litres.

  * Capacité de

    Charge            : 10t.

  * Suspension     : Roues 4X4.

  * Vitesse           : 30mph.

 

 

Ruinedcaenconvoy

 

Un AEC Matador tractant le canon QF 3.75 Inch AA à Caen le 7 août 1944. (Photo: Hardy (sgt), n°5 Army Film & Photographic Unit. / No B 8768 from the Impérial War Museum Collection No . 4700-29).

 

 

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AEC Dorchester (véhicule blindé de commandement) dans la salle du Land Warfare de l'Imperial War Museum de Duxford. Ce véhicule fut élaboré sur la base du Matador. (Photo GraemLeggett).

 

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               Matador restauré aux couleurs de la 11th Armoured Division britannique.

 

 

 

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                                    AEC utilisé pour des travaux forestiers.

 

Par Pascaldu38 - Publié dans : Armes et équipements allié - Communauté : seconde guerre mondiale
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  Destiné au remplacement des chenillettes d'infanterie, Carden-Loyd-Mk IV des années 20, la société britannique Vickers-Armstrong produit en 1935, le Carden-Loyd Universal carrier, qui sera plus connu sous sa dénomination Bren Carrier, qui entra en service au sein des unités militaires du Commonwealth . Les Etats-Unis en construisent également sous licence, sous le nom de T-16.

 

  Sa conception reste assez simple, il s'agit d'une caisse d'acier équipée de chenilles muent par un moteur Ford V-8, à l'avant se trouve le poste de conduite, le conducteur se place à droite tandis qu'à gauche un mitrailleur pouvait s'y installer. Le moteur placé au centre coupait la caisse dans le sens de la longeur, créant ainsi deux compartiments qui pouvaient recevoir le chargement en fonction de l'usage du véhicule. Plusieurs variantes furent produites qui différaient légérement de l'original.

* Médium Machine Gun Carrier: Equipée d'une mitrailleuse Vickers.

* Bren Gun Carrier: Pour l'infanterie modèle standard, avec une mitrailleuse lourde de Type Bren.

* Scout Carrier : Version dépouillée pour la reconnaissance.

* Cavalry Carrier: Equipée d'une arme antichars.

 

  Pendant toute la durée de la deuxième guerre mondiale , 35000 exemplaires furent produits en Grande-Bretagne, 5600 en Australie, 520 pour la Nouvelle-Zelande et 29000 au Canada. Aux Etats-Unis 16000 unités sortirent sous la dénomination T-16. On retrouvera ces engins sur tous les théâtres d'opérations des troupes du Commonwealth, mais aussi dans différentes armées des pays occupés en exil, comme les Pays-Bas, la Tchécoslovaquie, la Belgique ou la France, bien souvent équipées de matériels britannique. Son apparence peut faire sourire, mais ces véhicules furent très appréciés par leur incroyable mobilité. Sa production s'achèvera en 1945.

 

caracteristiques techniques:

 

  * Equipage: 2 (pilote et mirailleur) et 3 soldats équipés.

  * Largeur: 2m10.

  * Longeur: 3m75.

  * Hauteur: 1m60.

  * Blindage: 7 à 12mm.

  * Armement

     principal: 1 mitrailleuse vickers 3;03mm, ou FM Bren de 7;7mm, fusil antichar Boyd de 13;9mm.

  * Armement

     secondaire: Armement individuel.

  * Moteur: V-8 Ford.

  * Vitesse

     sur route: 51km/h.

  * Automonie: 256km.

 

 

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                 Universal Bren carrier avec un affut de mortier. (Photo Paul Hermans).

 

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                       Un convoi de Bren Carrier en Sicile (Impérial War Museum).

 

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Le 6 juin une colonne de Bren Carrier transportant des hommes de la 3e Infantry Division britannique traverse Lion-sur-Mer.

 

 

Universal carriers on Gold Beach

 

    6 juin, deux Bren Carrier équipés de panneaux latéraux arrivent sur la plage de Gold.

 

 

TillyBUC

  

       19 juin 1944, la carcasse d'un Bren Carrier détruit par une mine à Tilly-sur-Seulles.

 

Par Pascaldu38 - Publié dans : Armes et équipements allié - Communauté : les anciens "d'orange"
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Bienvenue

Depuis de nombreuses années, je me passione pour la seconde guerre mondiale, en particulier sur la campagne de Normandie, je m'y suis rendu deux fois il y a une dizaine d'années et j'ai pu visiter de nombreux sites historiques. Mon grand-père maternel était originaire de l'Eure et ce fut le point de départ de mes deux visites. Avant tout je veux remercier tous les internautes qui viennent voir ce blog, si vous venez pour la première fois n'hésitez pas à laisser un petit message d'encouragement (ça fait toujours plaisir!). Ce blog n'a pas la prétention d'être aussi pointu qu'un livre, mais il traite surtout des plus grands moments de la Campagne. Certaines photos seront peut-être dures pour des âmes sensibles et j'en suis désolé, à travers mes articles je ne fais ni l'apologie du nazisme, ni aucune haine raciale. Je tiens par le biais de ce blog à rendre hommage aux combattants alliés venus nous rendre notre liberté. Bonne visite à toutes et tous.

                                                                                                Pascal .

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